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- 7 : La Restauration Sarde (1815-1860) - 7.4 : La vie de la commune au fil des jours
Annecy-le-Vieux

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7 : La Restauration Sarde (1815-1860) - 7.4 : La vie de la commune au fil des jours
L’administration de la commune est étroitement contrôlée par l’Intendant avec un souci d’ordre moral. Les conseillers prêtent serment de fidélité sur les Evangiles et attestent n’appartenir à aucune société secrète. Le conseil est renforcé (doublé ou triplé) par les « plus forts imposés » de la commune, lorsque les questions importantes sont à l’ordre du jour.
L’autorisation de l’Intendant est requise, même pour des affaires mineures comme le ramassage dans la forêt des liens pour la récolte. Le 14 août 1839, l’Intendant Jean-François Lincisa vient assister à une importante délibération sur le nouveau tracé de la route de Thônes[1] ; l’importance des travaux (mouvements de terre, empierrement et gravelage) apparaît à travers deux chiffres : 775 journées de voiture et 2563 journées de manœuvre.
Cette affaire de la route de Thônes et celle de la reconstruction de l’Eglise Saint-Laurent alimenteront les deux gros dossiers de la période. Et dans les deux cas, c’est la solution de l’administration qui l’emportera sur celles proposées par la commune.
La « valse » des maires, commencée sous la Révolution et l’Empire, se poursuit avec celle des syndics : sept de 1816 à 1860. Le plus stable sera le baron Alexis de Livet, en place de 1820 à 1832.
 
Le népotisme règne parfois au sein du Conseil : en 1837, sur les sept membres du Conseil, qui sont nommés par l’Intendant, quatre sont proches parents du syndic Jean-François Crozet. Parfois aussi, le ton monte : en 1850, Louis Ruphy, syndic, architecte de sa profession, est mis en minorité au sujet de reconstruction de l’Eglise ; il refuse de signer le procès-verbal de la séance du Conseil et démissionne. Le dernier syndic, Bernard Duparc, nommé en 1858, sera le premier maire français après l’annexion.
Le service postal s’organise : le « pédon » (facteur), d’abord chargé de porter le courrier officiel, pourra prendre le courrier des habitants qui le demanderont. Il va deux fois par semaine au bureau de poste d’Annecy. La commune juge inutile, vu la proximité de la ville, d’installer une boite aux lettres au chef-lieu.

Date de création : 03/03/2010 @ 15:42
Dernière modification : 12/03/2010 @ 16:50
Catégorie : 7 : La Restauration Sarde (1815-1860)


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